Notre peur la plus profonde n'est pas que nous ne
soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.

Marianne Williamson
Votre Potentiel est illimité, Libérez-le !

Etre qui on est vraiment

Libérer qui on est vraiment

En me libérant des pensées de jugement, je crée de l’espace dans ma conscience et dans ma vie pour laisser apparaître ma nature profonde, « qui je suis vraiment ».

Libérer l’Être que nous sommes passe par accueillir « qui on est » au fond de soi. Ce « soi » n’est pas "ce qu’on pense qu’on est", fruit de notre mental. Il ne s’agit pas de comprendre ni de faire quoi que ce soit pour se faire une idée un tant soit peu « réaliste, concrète, tangible, façonnée par des mots compréhensibles par notre mental ». Une fois qu’on laisse notre essence transparaître au travers du filtre de notre mental, la vie laisse apparaître le flux de notre énergie vitale, notre vraie nature dans la joie et la gratitude de chaque instant. Ainsi, c’est une manière de vivre, d’Être au quotidien qui sera la déclaration de « qui je suis ». Il ne faut pas le définir avec des mots, il faut l’Être.

Pour que cet Être transparaisse dans son quotidien, il lui faut disposer d'un certain espace. Or, cet espace est tellement occupé par  les pensées qui sont produites par notre mental, notre ego. Ce mental, s’il nous aide à organiser notre vie quotidienne, n’est pas réellement « nous », il fait même obstacle à laisser transparaître qui nous sommes vraiment, s’appuyant sur quantités de croyances qui se cristallisent dans notre réalité comment tant de certitudes à propos de qui nous sommes… Et ces croyances, pour la plupart, produisent des jugements (ce que je juge comme étant « mal » mais aussi « bien », car, ce faisant, je m’arroge ainsi le droit de déclarer ce qui est bien ou mal) : jugement de soi, des autres, du monde… Le regard qu’on pose sur le monde est donc empreint de nos croyances et donc de notre mental ; Plus on s’attache à cette vision, à ce regard sur le monde, plus on se sent être nos pensées, être notre mental.

En accueillant les pensées et surtout les jugements dans nos pensées, nous pouvons progressivement les laisser s’évaporer, littéralement… Les accueillir veut dire les regarder, les observer, sans jugement (ne pas juger le jugement)… Ils reprennent alors, dans notre conscience, la place qui est la leur : une façade, un paravent occultant qui nous sommes vraiment. Et nous pouvons ainsi commencer à faire l’exercice de laisser transparaître ce souffle vivant qui vient du plus profond de nous.

Il se produit alors, ci et là, des brèches dans ce mental omnipotent. Ces brèches laissent s’échapper des éclats de lumière, autant d’indices de notre vraie nature, dans notre quotidien. On se surprend par exemple à poser un regard de compassion, d’amour inconditionnel sur les personnes et les événements qui nous entourent…

C’est en tout cas l’expérience que je fais : plus les jugements s’évaporent, plus se crée un espace où  peut se manifester "qui je suis vraiment" dans mon quotidien. Dès que je me remets à juger, je remplis cet espace de « pas moi » et je perds le contact qui s’installait…

C’est pourquoi j’ai fait le pari d’être conscient – autant que possible – de mes jugements, pendant 6 mois (de juin à novembre 2017, et plus si affinité…). Pour laisser de l’espace à ce qui peut naître dans cette « vacuité », dans cet espace d’accueil, cet écrin et ainsi libérer ce qui a toujours été présent au fond de moi mais n’a pas encore pu s’exprimer pleinement !

 

« Moi d’abord », c’est accueillir et se connecter à « qui on est vraiment » profondément, c’est une manière de se respecter totalement pour rayonner Libérer-son-Potentiel.be - Moi d'abordavec tout notre Potentiel ! ET comme nous sommes tous connectés les uns les autres, se connecter à soi, profondément, c’est se connecter aux autres et les entraîner vers le haut par notre rayonnement personnel.

Tout ce qu’on fait pour soi, on le fait instantanément pour les autres. Et c’est la seule manière de faire pour faire évoluer sa vie, pour faire évoluer la vie… Personne n’a le pouvoir de faire changer les autres. Changer est une décision personnelle… La seule chose qu’on puisse changer, c’est soi-même. Et si on change, soi-même, la relation qu’on a aux autres, au monde, va changer. Les autres vont être amenés naturellement à se repositionner et peut-être aussi à changer… Mais ça leur appartient ! La seule chose à faire est donc de changer soi-même… pour voir un changement dans le monde.

Ce titre intentionnellement provocateur semble égoïste ! Mais en vérité, la manière de considérer « moi d’abord » veut dire : prendre soin de soi et de sa nature spirituelle est la SEULE chose à faire (et la seule chose entre nos mains) ! On peut envisager de prendre du temps pour les autres… C’est tout à fait louable ! Mais si, ce faisant, on se néglige, on passe à côté de l’essentiel… Prendre en compte notre nature profonde, au-delà de toutes les croyances limitatives qu’on a intégrées depuis notre petite enfance (à propos de nous, des autres, du monde…), c’est prendre toute sa place dans notre monde… C’est se donner la meilleure chance d’être avec toute sa personne, tout son Être au service de l’humanité, qui en a tant besoin.

Dans le monde de la matière, on a l’air déconnecté les uns des autres. Mais notre vraie nature, spirituelle, nous donne le pouvoir infini de contribuer à élever la conscience de l’humanité… plus JE rayonne, plus JE vibre dans une énergie totalement connectée avec qui je suis, plus j’accrois mon Potentiel d’accompagner les autres sur leur chemin. C’est donc NOTRE responsabilité. C’est même notre SEULE responsabilité.

Beaucoup d’éduquants (parents, parrains, tantes, enseignants, éducateurs…) agissent avec leurs propres enfants selon un modèle qu’ils ont intégré de leur propre éducation, soit en faisant pareil, soit en faisant l’opposé… mais dans ces deux cas, toujours en dépendance au modèle reçu… Imaginez un parent qui prend soin d’être parfaitement qui il est vraiment, au-delà de tous les schémas qu’il a intégrés depuis tout petit. Si ce parent se vit profondément comme un être spirituel, unique, mais connecté aux autres, libre d’être qui il est vraiment à tout moment, il pourra accompagner ses enfants vers la meilleure forme d’eux même… simplement en devenant ce modèle pour ses enfants : un adulte totalement connecté à lui-même et épanoui…

Il en est de même dans vos relations : être la meilleure forme de soi-même permet de rayonner et inspirer les autres. Or, ce chemin vers le rayonnement personnel est un chemin tout à fait personnel. « Moi d’abord » représente donc la route vers ce chemin personnel. Et comme nous sommes tous connectés, les autres, y compris nos enfants, en seront touchés et inspirés. Donc, de facto, ce sera « les autres AUSSI » !

 

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A force de vouloir être "parfait", nous nous sommes déconnectés de qui nous sommes vraiment. Quelques sources d'inspiration pour être parfaitement soi !Libérer-son-Potentiel.be - Etre parfaitement soi

  1. Se demander à chaque moment : qu’est-ce que JE veux vraiment ?

    • Il arrive souvent qu’on hésite face à un choix, une décision. Mais nos critères de décision sont parfois désalignés par rapport à soi : il arrive qu’on fasse un choix en fonction des autres (souvent, ce n’est même pas ce que veut l’autre, mais ce qu’on croit que veut l’autre… on interprète les attentes des autres)
    • Identifier ses critères de décision amène à faire le tri : en « neutralisant » l’influence des autres, on peut se centrer sur ce qu’on veut vraiment. Ça ne veut pas dire qu’on ne tient pas compte des autres, mais une première étape est de se demander, d’abord « qu’est-ce que, moi, je veux vraiment ? »…
  2. Identifier quels sont les « manques » dans sa vie et comment on cherche à les combler par compensation
    (au travers des autres, au travers de ses activités)

    • Se demander « pourquoi je fais telle activité, en quoi ça dit quelque chose de moi, qu’est-ce que j’essaye d’obtenir, qu’est-ce que j’essaye d’éviter » ?
    • Se demander « pourquoi je suis en relation avec cette personne, est-ce ce que JE veux vraiment, est-ce que je réponds une attente, un besoin non comblé ? »
  3. Identifier sa force vitale : chacun a une étoile à partager au monde

    • Nous avons tous, au fond de nous-mêmes, quelque chose à partager. Pas nécessairement quelque chose qui va révolutionner la planète, mais parfois juste « faire sa part » en apportant sa contribution.
    • Notre plus grande peur est souvent de partager notre propre lumière : qui ne se dit pas « qui suis-je, moi, pour apporter quelque chose aux autres… » ?
  4. Définir sa voie et devenir cohérent avec qui on est

    • Un GPS a besoin de deux informations. La plus évidente : savoir où il doit aller. Et c’est un choix, une décision. Qui mieux que vous peut déterminer quelle direction prendre dans votre vie.
    • L’autre information cruciale (et c’est là qu’un GPS prend souvent du temps quand on l’allume !), c’est de savoir d’où il part (il doit déterminer sa position actuelle, sinon, il ne peut pas définir l’itinéraire). C’est la même chose pour vous : apprendre à se connaître, à se connecter avec qui on est vraiment au fond de soi (et donc partir de ce qui existe) va de pair avec « déterminer où on veut aller »
  5. Établir un réseau de confiance de gens authentiques envers vous.

    • Qui, parmi vos relations, peut vous dire « je t’aime assez pour te dire ce qui ne va pas chez toi ». Devenir parfaitement soi, c’est aussi s’ouvrir au feedback des autres, à commencer par ceux en qui on a confiance.
    • Bien sûr, faire appel à un professionnel qui va vous aider à y voir plus clair, qui va vous accompagner dans ce regard sur vous est recommandé pour qui veut vraiment aller de l’avant et voir du changement dans sa vie.
  6. Faire le ménage dans sa tête : quelles sont mes peurs à être moi

    • Ce qui fait obstacle à devenir parfaitement soi, ce sont les croyances limitatives qu’on a dans la tête. Croyances à propos de soi, à propos des autres (ou d’un autre), à propos du monde, à propos du changement… et s’il y a des croyances limitatives, il y a des peurs qu’il faut identifier (si, si… en creusant, on finit par les trouver…). On peut alors identifier et changer ces croyances limitatives pour rétablir la confiance qu’on peut être parfaitement soi en toute sérénité.
  7. Décider d’être parfaitement soi

    • Devenir parfaitement soi ne se fait pas du jour au lendemain, c’est un processus, un cheminement. Et la première étape est une décision, la décision d’aller dans la direction d’être parfaitement soi… vous pouvez par exemple décider de vous laisser inspirer par les 6 points précédents pour les intégrer, d’une manière ou d’une autre dans votre vie…

Message d'une Grand-Mère au seuil de sa mort…

Les fleurs s'épanouissent dans la lumière. Je n'ai pas donné assez de ma lumière aux gens autour de moi. J’en ai donné à mes fleurs, en les mettant près de la fenêtre, mais ce n'était pas MA lumière. J'aurais voulu accueillir ma lumière pour être capable de la partager avec mes enfants… Je n’ai pas su, je n'ai pas pu… 

Trouvez votre Lumière, "en vous", pas "à travers" les autres, pas "chez" les autres. Puis faites-la briller "pour" les autres en leur consacrant votre cœur : en leur ouvrant votre cœur qui ne demande qu'à briller. Et les fleurs s'épanouiront autour de vous…

Epanouissement

 

On pourrait croire qu’on peut être soi dans le désarroi, dans la peine, dans la douleur, dans la joie aussi ou le plaisir. Mais être soi est bien plus que ça. Être soi, c’est défier le côté matériel de la nature humaine, c'est à dire de l'ordre de la matière. Quand on est vraiment soi, on transcende le réel, c’est délicat à expliquer dans des termes « matériels », de l’ordre de la matière. Nous sommes une réalité immatérielle. Notre être profond  transparaît dans la réalité quotidienne, par bribes, par coups de semonce, comme pour alerter de ce que ça peut être, mais sans aller trop loin, car la nature humaine n’est pas prête, aujourd’hui, à voir quelle est son essence. Le matériel rassure, mais ça rassure faussement le "moi" matériel qui guide nos vies. Notre "vrai moi", lui, n’a pas besoin d’être rassuré, il EST.

Comment laisser ce « moi » prendre les devants, se mettre au-devant de la scène, comment lui faire confiance dans le monde qui est le nôtre, un monde matériel ?

Il faut le laisser venir chaque fois que possible. Dès qu’il fait son apparition, chacun réagit à sa manière. Certains le camouflent, d’autres l’étouffent. Mais d’autres se laissent agréablement surprendre, sans comprendre… une sorte de douceur féconde où le « moi » véritable gagne sa place dans le monde matériel. Ces moments « magiques », d’éveil sont les seuls garants d’une métamorphose de l’homme.

Tout le monde en est capable, mais c’est une question d’écoute. Bien sûr, plus le mental se calme, plus cet être merveilleux qui est au fond de chacun de nous peut émerger. C’est pour ça que les méthodes méditatives sont tellement prisées.  Les gens savent que c’est une voie… Une parmi d’autres. L’autre est de croire intensément à l’incarnation et à notre nature spirituelle : notre vrai moi est spirituel et faire confiance à cette nature profonde nous libère de nos contraintes quotidiennes.  

Comment être à l’écoute de cet être spirituel que nous sommes, comment lui laisser de la place ?

Tout est là, il faut écouter. Notre potentiel n’est pas du monde de la matière. S’il est illimité, c’est parce que notre nature est d’ordre spirituel.  Et croire à ça, c’est ouvrir la porte de la réalisation en transcendant notre quotidien matériel.

Tu-es-toi-quand-tu-tecoute-LsP